Hôtel BERTHA

5 minutes de Montmartre - 1 étoile confort

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Hotel boulevard de Clichy


 L’Hôtel Bertha Paris dispose de 28 chambres commodes avec salle de bain privée ou partagée, télévision, téléphone, bureau et service de réveil-matin. Ses chambres sont très lumineuses, les salles de bain propres et rénovés. Une relation optimum qualité-prix, offrant un excellent logement à petit prix.

 L’Hôtel Bertha Paris est un hôtel 1 étoile qui se trouve dans le 17ème arrondissement, à deux pas de la Place Clichy, à Paris, récemment rénovée. Il est fortement recommandé pour ceux qui cherchent un hôtel économique et en plein centre de l’activité parisienne, il est situé à quelques minutes à pied du Sacré-Cœur avec sa vue surplombant Paris, Montmartre et ses artistes, le cimetière de Montmartre avec ses célébrités dont Dalida, Sacha Guitry, Nijinski ou encore Emile Zola..., le Boulevard de Clichy avec Pigalle et sa vie nocturne, le Moulin Rouge avec ses fameuses danseuses. La place de Clichy, c'est également une multitude de restaurants, cinémas, théâtres dont l'Hébertot, à proximité de l'hôtel Bertha, le théâtre Mogador, l'Olympia.

Egalement, à quelques stations de métro, se trouve l’Arc de Triomphe, les Champs Elysées, L’Opéra Garnier, la Gare Saint-Lazare, La Madeleine, et bien sûr les Galeries Lafayette et le Printemps. La périodes des fêtes de Noël est particulièrement féérique, que ce soit aux Galeries Lafayettes, mais également sur l'avenue des Champs Elysées, la Concorde avec sa grande roue, la Tour Eiffel scintillante et tant d'autres lieux... Paris, la ville Lumière s'illumine pour vous.

 boulevard de Clichy

Le boulevard de Clichy est une voie entre les 9e et 18e arrondissements de Paris. Ce boulevard, dont le nom provient de la place voisine du même nom, résulte de la fusion en 1864 des boulevards et chemins de ronde qui suivaient extérieurement et intérieurement le mur des Fermiers généraux. Le premier s'appelait « boulevard des Martyrs », le deuxième « boulevard Pigalle » et le troisième « boulevard de Clichy ». Le terre-plein central du boulevard, la promenade Georges-Ulmer, est une voie piétonne.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoire

     Au no 1 : le peintre Frank Myers Boggs y vécut avec sa famille (dont son fils qui deviendra le peintre Frank-Will) le temps de la première guerre mondiale.

    Au no 6 : le peintre Edgar Degas a vécu au 5e étage de cette maison et y est mort en 1917.

    Au no 8 : Boris Vian a vécu dans une chambre de bonne du 6e étage de cet immeuble en 1951 avec sa compagne de l'époque, la danseuse Ursula Kübler.

    Le no 11 : fut habité par Delcassé, longtemps ministre des Affaires étrangères et qui eut comme locataire de nombreux artistes, dont Pablo Picasso en 1909. Le peintre suisse Robert Nicoïdski, en France depuis 1956, y vécut avec son épouse, l'écrivain Clarisse Nicoïdski, le peintre sicilien Jean Calogero.

    Au no 12 : en 1887, le peintre Eugène Berthelon (1829-1916) y installe son atelier qu'il quittera en 1896. William Didier-Pouget, peintre, eut ici son atelier vers 1907. Pied-à-terre du peintre Francis Tattegrain en 1910.

    Au no 18 : James Abbott McNeill Whistler a peint le portrait de Joanna Hiffernan, La Fille blanche, l'hiver 1861-1862.

    Au.n° 19 : atelier du peintre décorateur Charles Moench.

    Au no 36 : actuellement Théâtre de Dix-Heures. Honoré Daumier habita ici de 1869 à 1873. Le peintre Jules Pascin (1885-1930) y installe son atelier en 1923, où il se suicide le 2 juin 1930.

    Au no 53 : emplacement des anciens cabarets Le Ciel et L'Enfer.

    Au no 54 : Maxime Lisbonne fonda vers 1880 Les Frites révolutionnaires, service de livraisons à domicile. Il créa ensuite au même endroit la Taverne du Bagne.

    Au no 62 : emplacement du Café du Tambourin où Van Gogh exposa ses toiles en 1887, sans aucun succès.

    Au no 64 : cabaret Les Trois Baudets.

    Au no 65 : le peintre Jean-Léon Gérôme eut ici son atelier et y mourut en 1904.

    Au no 68 : ancien emplacement du faux cabaret Le Chat noir.

    Au no 69 : le peintre italien Giuseppe Palizzi (1812-1888) eut un atelier à cette adresse après son arrivée en France en 1844, jusqu'à sa mort en 1888.

    Au no 72 : musée de l'érotisme.

    Au no 73 : domicile du peintre Gabriel Venet (1884-1954).

    Au no 77 : emplacement du lycée Jules-Ferry.

    Au no 82 : à partir de 1889, emplacement du bal du Moulin-Rouge, fondé par Joseph Oller.

    Au no 90 : discothèque La Loco, fondée par André Pousse en 1960, devenue en 2015 La Machine du Moulin-Rouge.

    Au no 100 : théâtre des Deux-Ânes, ancien Cabaret des Truands.

    Au no 104 : en 1883, le peintre Fernand Cormon y ouvre un lieu d'enseignement qui prend ensuite le nom d’Atelier Cormon, avant de devenir l'Académie de la Palette. Y enseigna, entre autres, Eugène Carrière.

    Au no 128bis : atelier de Paul Signac de 1886 à 1888, il y peint Paris Boulevard de Clichy en 1886 (Minneapolis Institute of Art). Il a pour voisin Georges Seurat.

    Au no 130 : logis de Pablo Picasso en 1901.

 Selon l'historien du tourisme, Marc Boyer, on observe à partir du XIXe siècle que l'hôtel se distingue de l'auberge qui prend une connotation rurale. L'expression désigne un établissement urbain auquel on accole un adjectif comme « Grand », ou une localisation « de la Gare, Terminus, (...), du Midi, de l'Opéra (...) » ou encore associé à une fonction « du Commerce, des Négociants, des Voyageurs (...) ». L'auteur observe également qu'avec le développement de l'hôtellerie de luxe le nom des hôtels affirment leur distinction par un vocabulaire spécifique, il est « Grand ou Palace », utilise une localisation mémorable comme le « Mont-Blanc [ou] le Rivage ». La différenciation peut également prendre une orientation « cosmopolite en s'appelant des Nations, des Ambassadeurs, des Colonies... ». Enfin, certains hôtels gardent plus simplement le patronyme de leur fondateur qui devient ainsi une marque (Carlton, Ritz). L'hébergement hôtelier peut se faire dans différents types de logements, présentant différents niveaux de confort. Le plus courant est la chambre d'hôtel, qui est une chambre à coucher prête à être utilisée à l'arrivée du client. Elle s'accompagne souvent de sanitaires et d'une salle de bains ou d'une salle d'eau. En France, ces installations deviennent obligatoires dans toutes les chambres à partir de la troisième étoile. Il existe également des hôtels qui peuvent accueillir leurs client dans des chambres de deux pièces ou plus, dont une au moins est prévue pour le couchage. Ce type d'hébergement est désigné sous le nom de suite, ou aussi d'appartement (comme au Québec).


NOS CHAMBRES

52 €
Chambre double prix normal (Occ. max. : 2 personnes)
51 €
Chambre single (Occ. max. : 1 personne)  
47 
Double sans WC (Occ. max. : 3 personnes)
53 €
Chambre twin (Occ. max. : 2 personnes)
75 €
Chambre triple prix normal (Occ. max. : 3 pers.)

 Demande de disponibilité 

Demande de réservation  

Juste 3 minutes à pied

A quelques pas de l'hôtel (200 mètres) le Bistrot des Dames vous accueille dans un cadre de rêve pour vos diners ou déjeuners. Un lieu de rêve dans un cadre champêtre. 


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