Hôtel BERTHA

5 minutes de Montmartre - 1 étoile confort

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Hotel à cote du Théâtre Hébertot

 

L’Hôtel Bertha Paris dispose de 28 chambres commodes avec salle de bain privée ou partagée, télévision, téléphone, bureau et service de réveil-matin. Ses chambres sont très lumineuses, les salles de bain propres et rénovés. Une relation optimum qualité-prix, offrant un excellent logement à petit prix.

 

L’Hôtel Bertha Paris est un hôtel 1 étoile qui se trouve dans le 17ème arrondissement, à deux pas de la Place Clichy, à Paris, récemment rénovée. Il est fortement recommandé pour ceux qui cherchent un hôtel économique et en plein centre de l’activité parisienne, il est situé à quelques minutes à pied du Sacré-Cœur avec sa vue surplombant Paris, Montmartre et ses artistes, le cimetière de Montmartre avec ses célébrités dont Dalida, Sacha Guitry, Nijinski ou encore Emile Zola..., le Boulevard de Clichy avec Pigalle et sa vie nocturne, le Moulin Rouge avec ses fameuses danseuses. La place de Clichy, c'est également une multitude de restaurants, cinémas, théâtres dont l'Hébertot, à proximité de l'hôtel Bertha, le théâtre Mogador, l'Olympia.

Egalement, à quelques stations de métro, se trouve l’Arc de Triomphe, les Champs Elysées, L’Opéra Garnier, la Gare Saint-Lazare, La Madeleine, et bien sûr les Galeries Lafayette et le Printemps. La périodes des fêtes de Noël est particulièrement féérique, que ce soit aux Galeries Lafayettes, mais également sur l'avenue des Champs Elysées, la Concorde avec sa grande roue, la Tour Eiffel scintillante et tant d'autres lieux... Paris, la ville Lumière s'illumine pour vous.

 

 

Théâtre Hébertot

Le 10 février 1830 une ordonnance royale sépare en deux communes la ville de Clichy et crée la commune des Batignolles-Monceaux. Dès 1830, la nouvelle municipalité demanda la construction d'une salle de spectacles dans la commune au Ministre de l'Intérieur.

 

Cette autorisation de construire une nouvelle salle devait tenir compte d'un privilège qu'avait accordé le roi Louis XVIII aux frères Édouard et Jules Sevestre à être les seules personnes pouvant légalement construire et diriger des salles de spectacle dans la banlieue de Paris. Ce privilège leur avait été accordé pour avoir facilité la recherche des restes de Louis XVI et Marie-Antoinette. Les deux frères n'avaient pas l'intention d'abandonner ce privilège bien qu'il ait été contesté.

Programme du théâtre des Arts datant de 1907.

 

Passant outre à ce privilège, Besançon Souchet fit construire un nouveau théâtre rue Lemercier par l'architecte Torasse, en 1830. Une description de l'époque indique : « d'abord pour donner des fêtes et des bals ... Le plancher, les statues, le parterre, tout est mobile. Une demi-heure suffit à deux hommes pour faire de la salle de bal une salle de spectacle, et vice-versa. »

 

Souchet demanda alors l'autorisation pour donner une première autorisation que le maire lui accorda. Mais il est condamné à une amende de 500 francs pour ne pas avoir obtenu d'autorisation du ministère de l'Intérieur. Il recommença en juillet, après avoir demandé l'autorisation au ministre. Celui-ci l'accorda après avoir demandé l'avis aux Sevestre. Cependant cette situation était critiquée au ministère de l'Intérieur parce qu'il n'y avait pas de directeur officiel responsable du répertoire. En mai 1833, Souchet est contraint de mettre en vente sa salle de spectacle.

 

Le 3 juillet 1838, le ministère de l'Intérieur donne l'autorisation officielle de construire un nouveau théâtre sur le boulevard des Batignolles, entre les barrières de Monceaux et de Clichy. Une société au capital de 175 000 francs est constituée par des négociants et des propriétaires de la commune. La construction est confiée à l'architecte Adolphe Azémar (mort en mars 1864) et la direction aux frères Sevestre, détenteurs des privilèges d'exploitation des théâtres de « banlieue » (Montparnasse, Montmartre et Belleville), il fut appelé, de ce fait, à l’origine le théâtre des Batignolles. En janvier 1842, des habitants déposent une pétition sur le bureau du roi : « ...notre propriété, notre industrie, nos plaisirs même ne sauraient être livrés à la merci des frères Sevestre qui trafiquent à notre détriment des faveurs ministérielles ». En réponse, un arrêté du ministre fait de Sevestre le directeur du théâtre de 1843 à 1857.

 

La salle végète, puis elle est confiée à MM. Libert et Gaspari avant d'être dirigée par Chotel, artiste, metteur en scène, professeur de déclamation. Les comédiens appartenaient aux troupes qui jouaient alternativement dans les théâtres de Montmartre et des Batignolles. À la mort de Chotel, le théâtre est repris par sa veuve. Le 13 août 1886, la société gérant le théâtre est déclarée en faillite. La reprise de la gestion du théâtre ne fut pas meilleure, ce qui a failli entraîner la disparition du théâtre. Le théâtre est repris en 1906 par Maurice Landay qui le rebaptise théâtre des Arts1 en 1907. Les plus grands acteurs y interprètent les plus grands textes : Sacha Guitry, Léo Delibes, Edwige Feuillère, Georges Pitoëff, Ludmilla Pitoëff, Charles Dullin.

 

Il acquiert son nom définitif en 1940 sous la direction du dramaturge et journaliste Jacques Hébertot qui le dirige jusqu'à sa mort, le 19 juin 1970. Le théâtre est repris pas son neveu, François Daviel. De santé fragile, il meurt prématurément. Le théâtre revient alors à son héritière, Mme Andrée Delattre. Le théâtre Hébertot, de nuit. En 1972, Simone Valère et Jean Desailly tentent de reprendre le théâtre, mais Mme Delattre refuse de renouveler le bail en 1973 à Jean Desailly et le confie à Patrick Barroux qui jouit aussi d'une promesse de vente du fond et des murs du théâtre. Il y fait des travaux importants pour respecter les exigences de la commission de sécurité. Le théâtre ouvre en 1976 sous le nom de théâtre des Arts-Hébertot. La direction de théâtre est confiée en octobre 1982 à Jean-Laurent Cochet qui tente d'y faire jouer les grandes pièces du répertoire et d'y interpréter des œuvres du patrimoine poétique. Cette expérience s'arrête au bout de deux saisons.

 

La direction est reprise par Alain de Leuseleuc en 1986, puis par Félix Ascot. Philippe Caubère y crée deux spectacles en 1988 et 1989. Doté d'une salle à l’italienne de 630 places, il est dirigé, depuis 2003, par Danièle et Pierre Franck, qui ont créé une seconde salle, le Petit-Hébertot, d'une capacité de 110 places, dont ils ont confié la direction artistique à Xavier Jaillard en mars 2009. Le théâtre fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 1er août 19742. En 2010, 50 théâtres privés parisiens réunis au sein de l’Association pour le soutien du théâtre privé (ASTP) et du Syndicat national des directeurs et tourneurs du théâtre privé (SNDTP), dont fait partie le théâtre Hébertot, décident d'unir leur force sous une enseigne commune : les Théâtres parisiens associés

 

Durant l'Antiquité, des hôtelleries offrent le gîte et le couvert au voyageur. L'Empire romain les utilise notamment comme relais pour ses armées. Après les invasions barbares, ne subsistent que des maisons garnies qui deviennent le plus souvent des repaires de bandits de grand chemin et des hôtels de passe.

 

Au Moyen Âge, l'hôtel (écrit ostel) a encore le sens de « lieu d’accueil pour les hôtes, hôpital » (voir Hôtel-Dieu) avant de le perdre au profit de auberge sauf dans le monde monastique et désigne presque uniquement une « demeure noble ».


NOS CHAMBRES

52 €
Chambre double prix normal (Occ. max. : 2 personnes)
51 €
Chambre single (Occ. max. : 1 personne)  
47 
Double sans WC (Occ. max. : 3 personnes)
53 €
Chambre twin (Occ. max. : 2 personnes)
75 €
Chambre triple prix normal (Occ. max. : 3 pers.)

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Demande de réservation  

Juste 3 minutes à pied

A quelques pas de l'hôtel (200 mètres) le Bistrot des Dames vous accueille dans un cadre de rêve pour vos diners ou déjeuners. Un lieu de rêve dans un cadre champêtre. 


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