Hôtel BERTHA

5 minutes de Montmartre - 1 étoile confort

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Hotel a cote des Folies Bergère

 

L’Hôtel Bertha Paris dispose de 28 chambres commodes avec salle de bain privée ou partagée, télévision, téléphone, bureau et service de réveil-matin. Ses chambres sont très lumineuses, les salles de bain propres et rénovés. Une relation optimum qualité-prix, offrant un excellent logement à petit prix.

L’Hôtel Bertha Paris est un hôtel 1 étoile qui se trouve dans le 17ème arrondissement, à deux pas de la Place Clichy, à Paris, récemment rénovée. Il est fortement recommandé pour ceux qui cherchent un hôtel économique et en plein centre de l’activité parisienne, il est situé à quelques minutes à pied du Sacré-Cœur avec sa vue surplombant Paris, Montmartre et ses artistes, le cimetière de Montmartre avec ses célébrités dont Dalida, Sacha Guitry, Nijinski ou encore Emile Zola..., le Boulevard de Clichy avec Pigalle et sa vie nocturne, le Moulin Rouge avec ses fameuses danseuses. La place de Clichy, c'est également une multitude de restaurants, cinémas, théâtres dont l'Hébertot, à proximité de l'hôtel Bertha, le théâtre Mogador, l'Olympia.

Egalement, à quelques stations de métro, se trouve l’Arc de Triomphe, les Champs Elysées, L’Opéra Garnier, la Gare Saint-Lazare, La Madeleine, et bien sûr les Galeries Lafayette et le Printemps. La période des fêtes de Noël est particulièrement féérique, que ce soit aux Galeries Lafayette, mais également sur l'avenue des Champs Elysées, la Concorde avec sa grande roue, la Tour Eiffel scintillante et tant d'autres lieux... Paris, la ville Lumière s'illumine pour vous.

 Folies Bergère, cabaret

Le théâtre des Folies Bergère est une célèbre salle de spectacles parisienne inaugurée le 2 mai 1869 et toujours en activité. De nos jours, elle présente des comédies musicales, des spectacles de théâtre musical et des concerts de musiques actuelles. La salle est située 32 rue Richer dans le 9e arrondissement. Elle est desservie par les stations de métro Cadet et Grands Boulevards. Le bâtiment est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 7 novembre 1990. Le bâtiment construit comme une maison d'opéra par l'architecte Plumeret, ouvre le 2 mai 1869 sous le nom de « Folies Bergère ». Le nom choisi fait référence aux folies, maisons de divertissement au XVIIIe siècle puis salles de spectacle et au nom de la rue Bergère située non loin de la rue Richer. Cela explique l'absence de "s" à Bergère et permet d'avoir un nom comportant 13 lettres par superstition.

 En 1886, Édouard Marchand conçoit un nouveau genre de spectacle : la revue de music-hall. Édouard Marchand comprend que la femme est au cœur de ce nouveau concept et va l'imposer aux Folies Bergère. En 1902, après 16 ans de succès, la maladie contraint Édouard Marchand à céder la place8. En 1912 a lieu la première apparition sur scène d'une femme totalement dénudée. En 1918, Paul Derval impulse une nouvelle ère pour les Folies Bergère et va marquer de son empreinte l'histoire de la revue. Durant 48 ans il règne sans partage sur le célèbre music-hall. Désormais, une débauche de costumes, de décors, d'effets de mise en scène va mettre en valeur sa troupe composée de girls anglaises à la discipline de fer et de « petites femmes nues » qui pour Derval doivent être la marque de fabrique des Folies : Ah, ces femmes nues, si je m'avisais de les supprimer, je n'aurais plus qu'à fermer la boutique...

 De même, il note l'importance des plumes dans leurs costumes : Les plumes, c'est une responsabilité de poids qu'il ne faut pas prendre à la légère. Profondément superstitieux, il décide que tous les titres des revues présentées aux Folies devront comporter 13 lettres, ainsi que le mot « folie » au singulier ou au pluriel. Dans le contexte des années 1920 et du début des Années Folles, la mise en application de tous ces éléments ouvre à Paul Derval la voie du triomphe.

 En 1936, pour mener la revue En Super Folies Derval fait revenir Joséphine Baker de New York, et demande à Michel Gyarmathy, un jeune hongrois tout fraîchement débarqué de son Balassagyarmat natal, d'en dessiner l'affiche. Ainsi débute la longue histoire d'amour entre Michel Gyarmathy, Paris, les Folies Bergère et le public du monde entier, qui durera 56 ans. Paul Derval meurt en mai 1966, à 86 ans, son épouse Antonia, s'appuyant sur Michel Gyarmathy, lui succède. En août 1974, Antonia Derval transmet ses pouvoirs à Hélène Martini, « l'impératrice de la nuit » , qui, vingt-cinq ans auparavant, avait été "mannequin nu" aux Folies Bergère, après avoir été déportée en camp de concentration pendant la guerre9. Cette nouvelle maîtresse des lieux réunit les qualités propres à maintenir encore en activité le tout dernier music-hall de l'histoire demeuré fidèle à la tradition.

 Dès 1978 Hélène Martini s'adjoint Georges Terrey au poste de Directeur délégué. Pendant près de vingt ans, ils maintiennent le style et la tradition, créent Folie je t'adore, Folies de Paris et Folies en folie. Mais en 1993, consciente que l'esthétique clinquante n'est plus de mise et que les Folies Bergère doivent évoluer et suivre les aspirations des spectateurs et l'imagination des créateurs, Hélène Martini décide de rompre avec le passé et présente une nouvelle revue mise en scène par l'argentin Alfredo Arias. Ainsi le style des spectacles change, la directrice joue sur la modernité et remet ses revues au goût du jour. Avec de nouveaux auteurs, chorégraphes, metteurs en scène et décorateurs, les spectacles se succèdent avec succès, et la qualité des représentations confirme la renommée des Folies Bergère. En 2000, Hélène Martini décide de faire changer de siècle les Folies, avec Valérie Lemercier suivie par Marianne James qui fait aux Folies ses adieux irrévocables de l'Ultima récital.

 Lors de la saison 2006-2007, les Folies reprennent Cabaret dans la nouvelle version de Sam Mendes, créée à Broadway, ce spectacle évènement aura 350 000 spectateurs, plus de 450 représentations et six nominations aux Molières. Fort de ce succès, le spectacle est prolongé jusqu'au 27 janvier 2008. Du 5 novembre 2009 au 27 juin 2010 le music-hall reçoit la production française du spectacle musical Zorro devant plus de 150 000 spectateurs. Beaucoup de musiciens, de John Butler à Herbie Hancock ou Jamie Cullum, Bénabar ou Fiona Apple et Tindersticks, Omara Portuondo, Stéphane Eicher, Vanessa Paradis, Thomas Fersen ou Juliette se sontproduit sur la scène mythique de la rue Richer.

Le chapitre du XXIe siècle est ouvert, et les Folies Bergère sont en route pour leur 150e anniversaire.

En 2010, 50 théâtres privés de Paris réunis au sein de l’Association pour le Soutien du Théâtre Privé (ASTP) et du Syndicat National des Directeurs et Tourneurs du Théâtre Privé (SNDTP), dont fait partie le théâtre des Folies Bergère, décident de se renforcer sous une nouvelle enseigne, symbole du modèle historique du théâtre privé : les “Théâtres Parisiens Associés”

En septembre 2011, le théâtre des Folies Bergère est racheté par Lagardère SCA pour 9 millions d’euros, en association avec Jean-Marc Dumontet, qui possède plusieurs salles parisiennes : Bobino, Le Point-Virgule et, avec Laurent Ruquier, le théâtre Antoine, assure la gestion de l’ancien music-hall. En 2012, Hélène Martini met en vente 6000 costumes créés au music-hall entre 1974 et 2002. En 2013, Lagardère SCA devient l'unique détenteur des Folies Bergère en reprenant les parts de Jean-Marc Dumontet.

 Selon l'historien du tourisme, Marc Boyer, on observe à partir du XIXe siècle que l'hôtel se distingue de l'auberge qui prend une connotation rurale. L'expression désigne un établissement urbain auquel on accole un adjectif comme « Grand », ou une localisation « de la Gare, Terminus, (...), du Midi, de l'Opéra (...) » ou encore associé à une fonction « du Commerce, des Négociants, des Voyageurs (...) ». L'auteur observe également qu'avec le développement de l'hôtellerie de luxe le nom des hôtels affirment leur distinction par un vocabulaire spécifique, il est « Grand ou Palace », utilise une localisation mémorable comme le « Mont-Blanc [ou] le Rivage ». La différenciation peut également prendre une orientation « cosmopolite en s'appelant des Nations, des Ambassadeurs, des Colonies... ». Enfin, certains hôtels gardent plus simplement le patronyme de leur fondateur qui devient ainsi une marque (Carlton, Ritz). L'hébergement hôtelier peut se faire dans différents types de logements, présentant différents niveaux de confort. Le plus courant est la chambre d'hôtel, qui est une chambre à coucher prête à être utilisée à l'arrivée du client. Elle s'accompagne souvent de sanitaires et d'une salle de bains ou d'une salle d'eau. En France, ces installations deviennent obligatoires dans toutes les chambres à partir de la troisième étoile. Il existe également des hôtels qui peuvent accueillir leurs client dans des chambres de deux pièces ou plus, dont une au moins est prévue pour le couchage. Ce type d'hébergement est désigné sous le nom de suite, ou aussi d'appartement (comme au Québec).


NOS CHAMBRES

52 €
Chambre double prix normal (Occ. max. : 2 personnes)
51 €
Chambre single (Occ. max. : 1 personne)  
47 
Double sans WC (Occ. max. : 3 personnes)
53 €
Chambre twin (Occ. max. : 2 personnes)
75 €
Chambre triple prix normal (Occ. max. : 3 pers.)

 Demande de disponibilité 

Demande de réservation  

Juste 3 minutes à pied

A quelques pas de l'hôtel (200 mètres) le Bistrot des Dames vous accueille dans un cadre de rêve pour vos diners ou déjeuners. Un lieu de rêve dans un cadre champêtre. 


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