Hôtel BERTHA

5 minutes de Montmartre - 1 étoile confort

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Hotel a cote du Casino de Paris

 

L’Hôtel Bertha Paris dispose de 28 chambres commodes avec salle de bain privée ou partagée, télévision, téléphone, bureau et service de réveil-matin. Ses chambres sont très lumineuses, les salles de bain propres et rénovés. Une relation optimum qualité-prix, offrant un excellent logement à petit prix.

 

L’Hôtel Bertha Paris est un hôtel 1 étoile qui se trouve dans le 17ème arrondissement, à deux pas de la Place Clichy, à Paris, récemment rénovée. Il est fortement recommandé pour ceux qui cherchent un hôtel économique et en plein centre de l’activité parisienne, il est situé à quelques minutes à pied du Sacré-Cœur avec sa vue surplombant Paris, Montmartre et ses artistes, le cimetière de Montmartre avec ses célébrités dont Dalida, Sacha Guitry, Nijinski ou encore Emile Zola..., le Boulevard de Clichy avec Pigalle et sa vie nocturne, le Moulin Rouge avec ses fameuses danseuses. La place de Clichy, c'est également une multitude de restaurants, cinémas, théâtres dont l'Hébertot, à proximité de l'hôtel Bertha, le théâtre Mogador, l'Olympia.

Egalement, à quelques stations de métro, se trouve l’Arc de Triomphe, les Champs Elysées, L’Opéra Garnier, la Gare Saint-Lazare, La Madeleine, et bien sûr les Galeries Lafayette et le Printemps. La période des fêtes de Noël est particulièrement féérique, que ce soit aux Galeries Lafayette, mais également sur l'avenue des Champs Elysées, la Concorde avec sa grande roue, la Tour Eiffel scintillante et tant d'autres lieux... Paris, la ville Lumière s'illumine pour vous.

 

                Casino de Paris, salle de spectacles

Le Casino de Paris est une salle de spectacle parisienne, située au 16, rue de Clichy dans le IXe arrondissement. Ici, le mot d'origine italienne, « casino », qui signifie littéralement « petite maison », ne réfère pas au lieu où sont pratiqués des jeux d'argent et de hasardNote , mais doit être compris comme étant une « salle des fêtes » ou une « salle de spectacles », sens que ce terme a pris initialement lorsqu'il a été adopté dans la langue française au milieu du XIXe siècle. Vers 730, sous Louis XV, le duc de Richelieu se fait construire un lieu où il peut organiser des spectacles de son choix dans une vaste campagne plantée d'arbres. En 1779, le baron d'Ogny achète l'endroit, qu'il rebaptise Folie-Richelieu. Elle est dirigée par Fortunée Hamelin, une jeune femme très en vue du tout-Paris mondain sous le Premier Empire.

 

En 1811, la Folie-Richelieu est transformée en parc d'attraction, le Tivoli, dirigé par le maître-artificier Ruggieri3, puis démoli en 1851 pour y construire l'église de la Sainte-Trinité. Le baron Haussmann la fait démolir à son tour pour la reconstruire à son emplacement actuel, une centaine de mètres plus bas, et la remplacer par un hall de loisirs qui va de la rue de Clichy à la rue Blanche avec, entre autres, un « skating », grande patinoire « à roulettes » très en vogue à la Belle Époque.

 

En 1880, une partie de la patinoire devient grâce aux architectes Sauffroy et Grémailly le Palace-Théâtre, qui connaît un grand succès. Restauré en 1891 par Édouard Niermans4, il est doté d'un vaste hall style rococo, recouvert de verrières, une vingtaine de colonnes qui supportent des statues de femmes ailées et nues avec chacune un lustre dans la main droite, le tout dans une luxuriance de plantes exotiques. À la même époque, la patinoire — dont l'accès se fait désormais par la rue Blanche — est démolie pour faire place au Nouveau-Théâtre, futur théâtre de Paris.

Sylpha, (Jeanne Langlois-Blin) comédienne et artiste de music-hall, vers 1910.

Casino de Paris, env. 1910.

 

En décembre 1891, Monsieur Lué, administrateur du Casino de Paris, lance à l'occasion d'une fête costumée donnée dans l'établissement à l'occasion du Carnaval de Paris, la mode du confetti en papier.

 

En 1894, un nouvel aménagement permet d'entrer au 18 rue de Clichy dans une nouvelle salle transformée en patinoire à glace.

 

En 1914, la salle est rachetée par Raphaël Beretta, qui la transforme en salle de cinéma et music-hall. La première revue a lieu en 1917 sous la direction de Léon Volterra. Elle a pour vedette Gaby Deslys et présente le premier orchestre de jazz en France3. En 1918, les bombardements entraînent la fermeture de l'établissement.

 

Après la guerre, la salle rouvre ses portes avec Mistinguett et Maurice Chevalier et enchaîne avec vingt-quatre revues à succès... sans Chevalier qui s'est entre temps brouillé avec sa maîtresse. La salle est dévastée par un incendie en 1922, puis entièrement reconstruite et modernisée avec une piscine vitrée contenant cent mille litres d'eau, équipée d'un mécanisme pour la faire apparaître sur scène. En 1925, Mistinguett rejoint le Moulin Rouge et Maurice Chevalier revient en vedette unique du spectacle. C'est Henri Varna et Oscar Dufrenne qui dirigent les lieux à partir de 1929.

 

En 1931, l'Exposition coloniale inspire la revue Paris qui remue dans laquelle triomphe, treize mois durant, Joséphine Baker, la « Vénus noire » qui y interprète entre autres son célèbre J'ai deux amours. Elle enchaine en 1932 avec la revue La Joie de Paris, suivie en 1934 par Tino Rossi. Après la mort de Dufrenne, assassiné dans son bureau du théâtre-cinéma Le Palace en 1933, Varna reste seul aux commandes (il y demeurera jusqu'à sa mort en 1969).

 

La salle est fermée au printemps 1940 puis rouverte sous l'Occupation par les Allemands qui souhaitent y voir Maurice Chevalier et Mistinguett.

 

En 1959, Line Renaud y fait ses débuts en tant que meneuse de revue dans Plaisirs de Paris d'Henri Varna, accompagnée du Golden Gate Quartet, et de plus de cent personnes sur scène. La revue tiendra quatre ans. Chansons du spectacle : Viva Cuba, C'est l'amour, Un jour je reverrai Paris.

Affiche de Jules Chéret pour le Casino de Paris en 1891.

 

Mick Micheyl lui succède en 1963 dans la revue Avec frénésie produite par Varna, dont elle a supervisé les décors, la scénographie et écrit les textes des chansons. 1 800 costumes, 360 000 mètres de tissus, 45 décors et 100 personnes s'y produisent chaque soir. Parmi les chansons du spectacle, on compte L'amour, c'est comme le café, Allez vas-y, c'est du bonheur et Calculez bien votre coup.

 

En 1965, Varna propose à Line Renaud, qui revient d'un séjour à Las Vegas, de mener sa nouvelle revue, Désirs de Paris3. Le spectacle, auquel participe également le groupe What's New, durera trois ans. Il comprend entre autres les chansons Désirs de Paris, Mon magicien et Driving Wheels.

 

En 1970, Zizi Jeanmaire est la vedette de La Revue mise en scène par son compagnon, le chorégraphe Roland Petit, suivie en 1972 par Zizi, je t'aime, une revue exceptionnelle et sur-mesure, puisque Serge Gainsbourg, Jean-Jacques Debout, Michel Legrand, Guy Béart et Jean Ferrat ont composé les chansons et Yves Saint Laurent, Erté, Victor Vasarely et César créé les décors et costumes3. Zizi Jeanmaire y interprète entre autres La Grande Vie et Ami Amour. Pendant longtemps et pour longtemps le Casino de Paris associé au nom de Zizi Jeammaire sera et restera la vitrine de Paris. L'orchestre de Zizi réuni par Roland Petit comprend aussi les meilleurs musiciens français. Avec les difficultés commerciales de l'époque, le personnel sera restreint ainsi que l'orchestre dont la baguette sera reprise par Roger Guérin. Zizi est remplacée à partir de juillet 1973 par Lisette Malidor.

 

Jean Bauchet, l'ancien directeur du Moulin Rouge, rachète la salle au bord de la faillite en 1976, à la demande de Line Renaud et son mari Loulou Gasté. La condition de ce rachat est non seulement que le couple mette au point une nouvelle revue, mais que Line en soit aussi la meneuse. Paris-Line est un immense succès, et reste encore aujourd'hui un monument du genre. Line Renaud quitte le spectacle en novembre 1979 et est remplacée pour les dernières représentations par l'une de ses quatre doublures habituelles.

 

Mais le temps des revues - trop onéreuses - est passé. Le 5 janvier 1980, le Casino ferme ses portes à la suite de nouveaux déboires financiers. Annie Girardot parvient néanmoins à sauver la salle, promise à devenir un garage à spectacles. Elle y laisse une grosse partie de sa fortune, ainsi qu'une partie de sa crédibilité au vu de la profession qui lui tournera le dos pendant des années, à la suite entre autres, du fiasco de son spectacle musical Revue et corrigée, coécrit avec Bob Decout.

 

Le Casino rouvre en 1982 avec les adieux à la scène de Tino Rossi. Le Casino de Paris se convertit alors en salle de spectacles de toutes natures, jazz, rock, musique classique, ballets, opéras, concerts. Jérôme Savary y monte ainsi en 1983 Superdupont Ze Show avec, entre autres, Alice Sapritch.

 

Mais c'est Jacques Higelin qui, durant l'automne/hiver 1983 (4 mois d'affilée), ouvre le bal et étrenne une nouvelle période qui va voir se succéder des chanteurs et comiques de la scène française. Parmi eux, Serge Gainsbourg en 1985 (album Gainsbourg Live), Jacques Dutronc en 1992, Alain Souchon, Sylvie Vartan, Eddy Mitchell, Michel Jonasz, Maxime Le Forestier, Muriel Robin, Élie Semoun, Jean-Marie Bigard, Gad Elmaleh, Jamel Debbouze, Franck Dubosc, Fabrice Éboué, ainsi que Muse lors d'un concert privé le 25 mai 2010, et Brian Wilson le 20 septembre 2011.

 

Y sont également représentées des comédies musicales comme Starmania, Chicago, Le Petit Prince et plus récemment Le Soldat rose.

 

D'énormes travaux de restauration sont entrepris en 2008, faisant de la salle un espace modulable. Le restaurant Le Perroquet, installé à l'origine sur la mezzanine du foyer sous la grande verrière, est également réhabilité.

 

Les hôtels pour séjours prolongés sont des hôtels de taille petite à moyenne et offrent un hébergement de services complets à plus long terme par rapport à un hôtel traditionnel. les hôtels pour séjours prolongés peuvent offrir des méthodes de tarification non traditionnelles comme un tarif hebdomadaire qui répond aux voyageurs qui ont besoin d'hébergement à court terme pour une période de temps prolongée. Comme pour les hôtels à service limité, les commodités sur place sont normalement limitées et ces hôtels manquent d'un restaurant sur place. Les exemples de cette catégorie d'hôtels incluent Staybridge Suites, Candlewood Suites, Homewood Suites by Hilton, Home2 Suites by Hilton, Residence Inn by Marriott, Element et Extended Stay Hotels.

 

Les Clubs de multipropriété et de vacances sont une forme de propriété également appelée propriété de vacances impliquant l'achat et la propriété d'une unité individuelle de logement pour une utilisation saisonnière pendant une période de temps déterminée. Les appartements de multipropriété offrent souvent des équipements similaires à celle d'un hôtel à service complet avec restaurant(s) sur place, piscines, terrains de jeux, et autres équipements orientés loisirs. Les Clubs de vacances, d'autre part peuvent offrir un hébergement privé plus exclusifs tels que des maisons privées dans un cadre et un quartier de style particulier. Des exemples de marques de multipropriété comprennent Hilton Grand Vacations, Marriott Vacation Club International Westgate Resorts, Disney Vacation Club, et Holiday Inn Club Vacations.


NOS CHAMBRES

52 €
Chambre double prix normal (Occ. max. : 2 personnes)
51 €
Chambre single (Occ. max. : 1 personne)  
47 
Double sans WC (Occ. max. : 3 personnes)
53 €
Chambre twin (Occ. max. : 2 personnes)
75 €
Chambre triple prix normal (Occ. max. : 3 pers.)

 Demande de disponibilité 

Demande de réservation  

Juste 3 minutes à pied

A quelques pas de l'hôtel (200 mètres) le Bistrot des Dames vous accueille dans un cadre de rêve pour vos diners ou déjeuners. Un lieu de rêve dans un cadre champêtre. 


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