Hôtel BERTHA

5 minutes de Montmartre - 1 étoile confort

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Hotel a cote du Musée de la franc-maçonnerie

 

L’Hôtel Bertha Paris dispose de 28 chambres commodes avec salle de bain privée ou partagée, télévision, téléphone, bureau et service de réveil-matin. Ses chambres sont très lumineuses, les salles de bain propres et rénovés. Une relation optimum qualité-prix, offrant un excellent logement à petit prix.

 L’Hôtel Bertha Paris est un hôtel 1 étoile qui se trouve dans le 17ème arrondissement, à deux pas de la Place Clichy, à Paris, récemment rénovée. Il est fortement recommandé pour ceux qui cherchent un hôtel économique et en plein centre de l’activité parisienne, il est situé à quelques minutes à pied du Sacré-Cœur avec sa vue surplombant Paris, Montmartre et ses artistes, le cimetière de Montmartre avec ses célébrités dont Dalida, Sacha Guitry, Nijinski ou encore Emile Zola..., le Boulevard de Clichy avec Pigalle et sa vie nocturne, le Moulin Rouge avec ses fameuses danseuses. La place de Clichy, c'est également une multitude de restaurants, cinémas, théâtres dont l'Hébertot, à proximité de l'hôtel Bertha, le théâtre Mogador, l'Olympia.

Egalement, à quelques stations de métro, se trouve l’Arc de Triomphe, les Champs Elysées, L’Opéra Garnier, la Gare Saint-Lazare, La Madeleine, et bien sûr les Galeries Lafayette et le Printemps. La période des fêtes de Noël est particulièrement féérique, que ce soit aux Galeries Lafayette, mais également sur l'avenue des Champs Elysées, la Concorde avec sa grande roue, la Tour Eiffel scintillante et tant d'autres lieux... Paris, la ville Lumière s'illumine pour vous.

 Musée de la franc-maçonnerie

Le musée de la franc-maçonnerie est situé au siège du Grand Orient de France, 16 rue Cadet, dans le 9e arrondissement de Paris. Il possède l'appellation «  Musée de France » délivrée par le ministère de la Culture.

Le musée a rouvert ses portes au public le 11 février 2010, après de conséquents travaux de rénovation. Il a le soutien du ministère de la Culture, de la région d'Île-de-France et de la Mairie de Paris. Il faut attendre une circulaire du 1er mai 1889 pour apprendre que le Conseil de l’Ordre a été chargé d’organiser dans l’hôtel du Grand Orient de France un « musée maçonnique ». Il s’agit alors de contribuer avec faste au centenaire de la Révolution française et d’y célébrer la place de la franc-maçonnerie. L’ouverture du musée semble d’ailleurs l’aboutissement d’un intérêt croissant, tout au long du XIXe siècle, pour le patrimoine culturel des loges. La création de la bibliothèque en 1838 et sa réorganisation en 1874 en sont les prémices.

Les premières collections du musée paraissent avoir été constituées de pièces que possédait déjà le Grand Orient, comme le médaillier sur lequel on trouve des témoignages dès les années 1840. Un appel est lancé aux loges pour qu’elles fassent parvenir rue Cadet des objets et des documents historiques. Sur une carte postale de la fin du XIXe siècle, le musée apparaît comme une sorte de cabinet de curiosités. Dans Le Monde illustré d’octobre 1901, un reportage sur le siège du Grand Orient de France souligne : « Une des pièces les plus curieuses est certainement le musée. On y trouve une collection […] des plus intéressantes ». Enrichi au fil des décennies par des dons et des achats, il bénéficie dans l’entre-deux-guerres des soins d’Arthur Groussier, un des grands maîtres emblématiques du Grand Orient qui fit beaucoup pour rassembler et préserver le patrimoine maçonnique.

 Tous ces efforts sont brisés par les persécutions contre la franc-maçonnerie sous l’Occupation. Entre 1940 et 1944, l’occupant nazi, vite relayé par le « Service des Sociétés Secrètes » du régime de Vichy, pille et confisque les collections du musée. Une partie des pièces est utilisée pour monter la grande « Exposition (anti)maçonnique » du Petit Palais. L’autre est stockée Square Rapp, l’ancien siège de la société théosophique, alors transformée en antenne des anti-maçons vichyssois.

Façade du siège du Grand Orient de France, sis rue Cadet à Paris.

 À la Libération, ce qui reste des collections est restitué au Grand Orient de France qui, faute de moyens, le laisse soigneusement en caisses. À la fin des années 1960, le Grand Orient reconstruit une partie de son siège de la rue Cadet. L’ancien petit immeuble sur rue est remplacé par un vaste bâtiment à la façade métallique très « années 1970 ».

L'année 1973 marque le bicentenaire de la formation du Grand Orient de France. C’est l’occasion de déballer les collections et reconstituer le musée sous le nom de « musée du Grand Orient de France et de la Franc-maçonnerie européenne » d’emblée conçu pour accueillir le public. Il bénéficie des conseils et de l’aide de la Direction des Musées de France2, notamment de René Guilly, qui lui octroie le label de « musée contrôlé de deuxième catégorie ». Recevant près de 10 000 visiteurs par an, il profite de rénovations et de réaménagements au début des années 1980, sous la direction de Paul Gourdot et d’Hélène Camou; ses collections s’étant notamment enrichies à l’occasion de la célèbre « vente Baylot » de 1987, une référence presque mythique dans le domaine.

La Marianne maçonnique qui a inspiré la Marianne de la IIIe République.

 Malgré ses différentes rénovations, le musée de 1973 ne correspondait plus à l’attente du public. Au seuil du XXIe siècle, le contraste devenait frappant entre la qualité de ses collections et sa muséographie dépassée. Aussi, dans la perspective de la profonde restructuration des deux premiers niveaux de l’hôtel Cadet – soit 1 800 m2 – l’idée de concevoir un nouveau musée se fait jour. Mais les travaux nécessaires au bâtiment vont aller bien au-delà des seuls impératifs techniques. Le grand maître Alain Bauer veut en profiter pour rompre avec cette architecture de blockhaus conçue par des francs-maçons qui avaient connu les persécutions de la guerre. Son projet est d’ouvrir la siège du Grand Orient sur le milieu urbain, de créer des transparences avec la ville. À l’image d’une franc-maçonnerie secrète et refermée sur elle-même, Alain Bauer veut substituer, y compris dans la pierre, celle d’une maçonnerie ouverte sur le monde et en constant échange avec lui. L’enjeu est aussi de donner une unité à un espace devenu au fil du temps très hétérogène. C’est dans ce contexte et avec ces objectifs que va être pensé et conçu le nouveau musée

 Les Concrete Mushrooms en Albanie sont d'anciens bunkers reconvertis en chambres d'hôtel. Le Null Stern Hotel, à Teufen dans le canton d'Appenzell en Suisse, est installé dans un ancien abri antiatomique reconverti. Avec ses 355 mètres, le JW Marriott Marquis de Dubaï est considéré comme l'hôtel le plus haut du monde avec 77 étages. La construction des deux tours jumelles a débuté en 2006 et leur ouverture a lieu en 2011. Les tours jumelles sont situées à Business Bay, un quartier d'affaires de Dubaï. Un projet suisse imagine la construction pour 2019 de l’hôtel de la tour Vals, aux Thermes de Vals, avec une hauteur de 381 mètres, qui en ferait également le plus haut building d'Europe.


NOS CHAMBRES

52 €
Chambre double prix normal (Occ. max. : 2 personnes)
51 €
Chambre single (Occ. max. : 1 personne)  
47 
Double sans WC (Occ. max. : 3 personnes)
53 €
Chambre twin (Occ. max. : 2 personnes)
75 €
Chambre triple prix normal (Occ. max. : 3 pers.)

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Demande de réservation  

Juste 3 minutes à pied

A quelques pas de l'hôtel (200 mètres) le Bistrot des Dames vous accueille dans un cadre de rêve pour vos diners ou déjeuners. Un lieu de rêve dans un cadre champêtre. 


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